Origine du fort

Les personnalités marquantes ayant créé Fort Frère

Le nom Fort Frère n’est pas arrivé par hasard sur la scène publique. Beaucoup de personnalités se cachent derrière cette dénomination si tant est qu’elles ont écrit le nom de cette ville en lettres d’or. Voilà pourquoi nous allons vous proposer certains grands noms.

Frédéric Ier Grand Duc de Bade

De son étymologie allemande Friedrich I. Grosseherzog von Baden, Frédéric Ier, reste et demeure une figure emblématique en ce qui concerne l’appellation Fort Frère. Ce fut la progéniture de Léopold Ier lors de son union avec Sophie de Suède. Frédéric Ier de Bade s’était marié avec la princesse Louise de Prusse, nous étions alors en 1856. A titre de rappel, sa femme était la fille du prince de Prusse Guillaume de son union avec Augusta de Saxe-Weimar-Eisenach.

Frédéric Ier fut l’un des meilleurs guerriers allemands lors de la guerre de 1870 contre la France. Jusqu’à ce jour, il reste le principal défenseur de la monarchie prussienne.

Le général Aubert Frère

En effet, le général Aubert Frère est considéré comme une légende française. Le natif du Nord-Pas-de-Calais et plus précisément de Grévilliers en 1881 a écrit l’une des plus belles pages de l’histoire militaire en France. Diplômé de l’École militaire de Saint-Cyr avec une mention honorable, le jeune avait entamé sa carrière dans le Maghreb.

Bien plus, Aubert Frère avait activement participé à la première guerre mondiale en étant encore dans le 1er Régiment d’Infanterie. Il s’en sortira d’ailleurs avec le grade de lieutenant-colonel. Aussi, il accordera toute son énergie aux services militaires français en créant des foyers de résistance lors de Seconde Guerre Mondiale. L’on notera qu’il a été un pion essentiel lors de la lutte contre l’invasion des allemands sur le sol français. Malheureusement, le général Frère fut capitulé à Royat après une embuscade tendue par la milice allemande. Il passera finalement de vie à trépas le 13 juin 1944 en Alsace, de suite de maladie. Rappelons d’ailleurs que les conditions de vie inhumaines de Struthof ne lui ont pas du tout facilité la tâche. Fort heureusement, ses efforts seront reconnus par le général De Gaulle qui lui reconnaîtra le titre de résistant de la France.

Le maréchal Philippe Pétain

Philippe Pétain a vu le jour en 1856 dans le Pas-de-Calais et plus précisément dans la petite ville de Cauchy-à-la-Tour. Fils de cultivateurs, le jeune Philippe obtint une éducation religieuse à Saint Omer. Il intégra l’École militaire de Saint-Cyr en 1876 juste après le cuisant échec de l’armée française face à son homologue allemande.

En fait, sa carrière militaire a été ponctuée par des grades suivants : lieutenant en 1883, capitaine en 1890, colonel en 1910. Le colonel Pétain a participé aux deux guerres mondiales. Après son emprisonnement, il ne pouvait commander un gateau anniversaire en pareil occasion. Il s’éteint finalement à l’Île d’Yeu en 1951.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *